Débuter comme kinésithérapeute

Par Acerta
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Ça y est, vos études de kinésithérapie sont (presque) derrière vous et un nouveau monde s’ouvre à vous. Vous allez vous lancer en tant que kinésithérapeute indépendant. Génial ! Mais par où commencer ? Quelles démarches administratives devez-vous entreprendre ? Nous vous expliquons tout. 

1. Votre agrément et votre visa

Quelques semaines après l’obtention de votre master en kinésithérapie, vous recevrez automatiquement votre agrément d’une des Communautés. Vous ne devez donc rien faire. Ensuite, le SPF Santé publique vous enverrez également votre visa, c’est-à-dire votre permis de travail : vous en avez besoin pour pouvoir travailler en tant que kinésithérapeute. 

Attention : si vous décidez de vous spécialiser, par exemple dans la kinésithérapie du sport ou la kinésithérapie périnatale, vous devez faire vous-même une demande d’agrément auprès du SPF Santé publique.

2. Votre numéro INAMI

Puis, vous recevrez également votre numéro INAMI, un code d’identification unique, composé de 11 chiffres. Vous devez mentionner ce chiffre sur tous vos documents officiels, comme vos ordonnances et vos attestations.  Grâce au numéro INAMI, vos patients seront partiellement remboursés par leur mutualité. 

De plus, en tant que kinésithérapeute conventionné, vous bénéficiez d’un avantage social. Il s’agit d’une cotisation annuelle versée par l’INAMI à une entreprise ou institution reconnue avec laquelle vous avez souscrit un contrat de pension ou une assurance garantissant un revenu de remplacement en cas d’invalidité. Vous trouverez de plus amples informations ici

3. Les démarches administratives

Pour devenir kinésithérapeute indépendant, vous devez vous entreprendre certaines démarches administratives. Acerta se charge à ce que les points suivants soient réglés en temps et en heure : 

  • Votre inscription à la Banque Carrefour des Entreprises (BCE) :
    • Après votre inscription vous recevrez votre numéro d’entreprise
  • Votre sécurité sociale 
    • Chaque trimestre, vous payez des cotisations sociales via votre caisse d’assurance sociales, comme Acerta. En échange, vous bénéficiez de droits sociaux tels que : une pension, une assurance maladie, etc. 

Finalement, nous informons votre mutualité que vous avez un statut indépendant.

Conseils comptables :

Même si vous êtes kinésithérapeute débutant, vous pouvez déjà faire un certain nombre de frais professionnels : par exemple, les frais de voiture, les frais de téléphone, etc.

En tant que kinésithérapeute, vous avez le choix entre les frais réels et le forfait légal. Faites une analyse complète avec votre comptable car il est possible que, lors de la première année,  vos frais réels dépassent le  montant légal fixe (max € 4060). Si vous optez pour les coûts réels, vous devez tenir une comptabilité rigoureuse de tous les coûts, ce qui nécessite une administration. rigoureuse Consultez un comptable pour être conseillé sur le meilleur choix lors de votre première année d’activité.

Un conseil financier :

Vous pouvez bénéficier d’une intervention dans le coût de votre logiciel de gestion de dossiers de votre patientèle. L’indemnité s’élève à 800 euros.

4. Assurances obligatoires

En tant que dentiste stagiaire, vous êtes obligé de souscrire une assurance responsabilité civile spécifiquement conçue pour les titulaires de professions libérales médicales. Cette assurance vous protège si vous commettez une erreur professionnelle et qu’un patient demande une indemnisation.

 

Cette année, plus de 900 étudiants se sont déjà inscrits sans engagement.